Prenons un seul exemple. Des paysans planteurs de tomates au Sénégal, concurrencés par des légumes des pays riches et confrontés aux frontières fermées de l’Europe et de la Suisse, quittent leur terre, choisissent l’exil et deviennent manœuvres dans les champs de tomates italiens. par rapport à celles vécues dans leur village d’origine. Et cela pour produire des tomates, sous forme de purée subventionnée par l'Union Européenne, qui iront concurrencer celles de leurs collègues paysans au Sénégal. Une honte!
Cette histoire illustre l’absurdité complète d’une partie de nos échanges internationaux avec les pays en voie de développement.
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